Aucun véhicule sélectionné

Lire la suite
25 Résultats
Trier par
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 2 en stock
Plus que 1 en stock
En rupture de stock
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Sur commande, à partir de 16 jours
Un silentbloc est une articulation souple : un manchon de caoutchouc serti entre deux bagues métalliques. Il remplit deux fonctions à la fois, et on oublie toujours la seconde.
Quand le caoutchouc est fendu ou décollé de sa bague, la pièce ne guide plus rien : le bras prend du jeu, les angles de train varient sous charge, et la voiture devient imprécise avant de devenir bruyante. C’est pour cela qu’un contrôle de géométrie sur des silentblocs usés ne sert à rien.
Un test utile : faites lever le véhicule et faites levier doucement sur le bras avec une barre. Un jeu perceptible au point d’articulation est anormal, même sans bruit.
Le caoutchouc est la matière d’origine. Il filtre bien, se déforme beaucoup et reste silencieux. En contrepartie, il vieillit : il durcit, se fend, et cède au bout d’une à deux décennies.
Le polyuréthane est plus dur et beaucoup plus stable dans le temps. Il supprime presque tout le jeu, rend la tenue de route plus franche et dure nettement plus longtemps. Le prix à payer est réel : davantage de vibrations et de bruits de roulement remontent dans la caisse, et sur certains montages il faut le lubrifier à la pose avec une graisse adaptée, sous peine de grincements. C’est le bon choix sur un véhicule à usage sportif ou dont le train a déjà du kilométrage ; sur une restauration conforme et un usage de promenade, le caoutchouc reste préférable.
Les butées de débattement, qui limitent la course de la suspension en fin de compression, se changent au même moment : elles sont souvent émiettées et personne ne les regarde.
Un silentbloc est serti en force dans son logement. Le chasser au marteau et au jet déforme le logement, qui ne retiendra plus rien ensuite : il faut une presse ou un extracteur à vis, qui pousse dans l’axe et prend appui correctement. Un outil de montage de silentblocs évite de déposer le bras, ce qui change tout sur un train avant.
La seconde règle est moins connue et tout aussi importante : sur une articulation à manchon, le serrage définitif se fait véhicule au sol, suspension chargée à sa position normale. Serré en l’air, roues pendantes, le caoutchouc se retrouve précontraint en torsion dès le retour au sol. Il travaille alors en permanence hors de sa plage et se déchire en quelques milliers de kilomètres. C’est la cause la plus fréquente d’un silentbloc neuf qui ne tient pas.
Paiement sécurisé
En savoir plus
Expédition en 24h/48h
En savoir plus
Satisfait ou remboursé
En savoir plus

Consultez le détail des motorisations, châssis et versions proposées pour ce modèle